Minimalisme s'invite dans nos dressings - SoSab - Modest Fashion

Minimalisme s’invite dans nos dressings

Durant la dernière décennie, le minimalisme s’est fait une place aussi bien dans la fashion sphère que dans celle du développement personnel. Le but : faire de la place physique à notre créativité et se désencombrer psychologiquement. A titre personnel, j’associe la charge mentale à tout surplus qu’il soit psychologique ou visuel, de fait, le minimalisme – à comprendre comme retour au nécessaire – permet de se décharger mentalement de ce surplus.

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Note de SoSab : Cet article a été rédigé par Wafa du blog HijabiKGarl.

1) Dressing ? Le terme intrus de l’énoncé

La conception du dressing est une pièce réservée à notre garde-robe. Comment peut-on associer le minimalisme, qui se veut l’opposer du superflu, au dressing, perçu comme une armoire qui ne cesse de déborder ? Ainsi peut-on conclure que le dressing est en opposition au trie ? Alors oui, le minimalisme est un mode de consommation diamétralement opposé à la sur-consommation que nous vend la société, mais comment concilier les 2 ? La réponse réside dans 1 verbe : trier. Un dressing bien trié c’est un dressing utilisé à bon escient et c’est là l’une des valeurs du minimalisme, à mes yeux le minimalisme ce n’est pas d’avoir très peu de choses, c’est de n’avoir que les choses utiles.

Au lieu de faire la guerre à notre armoire toujours trop rempli, faisons la guerre au manque de trie. Que ça soit par valeur sentimentale, par procrastination ou par espoir de porter ce vêtement, le trie est souvent repoussé à plus tard. Il est plus simple de se convaincre que notre armoire ou notre dressing est trop petit, que les « vraies » fashionistas ne connaissent pas ce problème et que Carrie Bradshaw, personnage phare de la série Sex and the City ou encore Anna Wintour, icône emblématique de la fashion sphère, possèdent des dressings dignes de ce nom. Cependant, si nous consacrions autant de temps à nous focaliser sur nos besoins personnels et non les désirs que la publicité suscite en nous, il est fort probable que notre organisation nous correspondrait beaucoup mieux.

Une fois ce constat fait, attelons-nous à la tâche : trier une bonne fois notre dressing et prendre le temps de discuter avec nous-même. Le second point est autant, voire plus important que le premier ; trier c’est bien, comprendre son mécanisme – hello les acheteuses compulsives – c’est mieux.

On va commencer par faire 2 tas : trop abîmé et bon état.

Pour le 1er tas, tu peux garder les vêtement en coton qui peuvent te servir de chiffon notamment pour tes vitres, si tu es manuelle, tu peux faire ton choix pour tes activités DIY et enfin, tu peux les déposer chez H&M ou n’importe quelle enseigne qui propose le même service.

Pour le 2ème tas, selon l’état de tes vêtements, fait une première pile que tu veux vendre et une deuxième à donner à l’association de ton choix.

Une fois le trie fait, reste la discussion avec soi, si on a tendance à entendre les nombreuses raisons qui nous poussent à ach

Comment faire comme Marie Kondo ?

eter, il faut identifier ce qui nous pousse, nous à acheter ou à ne pas trier. J’ai appris à me détacher de la valeur sentimentale des objets depuis quelques années déjà, mais en regardant le reportage sur Marie Kondo Rangement avec Marie Kondo sur Netflix, j’ai réalisé que ce lien pouvait nous empêcher de faire un réel trie dans nos dressing. C’est sans doute l’une des raisons pour lesquelles ils débordent toujours et qu’on a du mal à les garder rangé.

Munies-toi d’un carnet et couche sur papier les raisons qui te poussent à acheter (tendance du moment, sentiment de compensation, bonheur …), puis fait une liste des raisons qui t’empêchent de te séparer de tes anciens vêtements (raison sentimental, espoir de le reporter un jour, procrastination …). Il est important que tu saches ces raisons et que tu les gardes à l’esprit aussi bien lors de ton shopping que lors de ton ménage de printemps.

Lire aussi : Comment faire une detox dressing efficace en 3 étapes ?

2) Un lookbook vaut mieux que des pièces solitaires

Il semble évident que les lookbooks complets (accessoires compris), permettent une meilleure gestion de sa garde-robe, cependant il y a un gouffre entre l’idée et sa réalisation. Pour avoir eu des lookbooks et des pièces seules, il est plus simple de s’habiller – et d’ailleurs de gagner du temps – en ayant des lookbooks qu’en devant trouver une nouvelle combinaison pour porter telle pièce, qu’on ne peut pas vraiment assortir, avec telle autre pièce.

Selon les pièces, certaines nécessitent un style bien particulier, il faut alors construire un lookbook à partir de cette pièce forte ce qui peut être handicapant si tu limites ton nombre de lookbook. Ainsi il est plus avantageux d’avoir 2 lookbooks complets que 3 pièces fortes (je reviendrai sur ce terme), notamment pour des raisons de gestion : en choisissant correctement 1 ou 2 pièces, je pourrais avoir un 3ème lookbook.

Par exemple, si mon style repose sur un thème couleur clair, en associant le pantalon large du lookbok 1 et les accessoires du lookbook 2, il ne me reste qu’à acheter un haut. 

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Dans le cas où j’ai flashé sur un trench jaune poussin, je vais sans doute avoir beaucoup de mal à l’associer à ma garde-robe, j’ai 2 choix : soit je construis un lookbook autour de cette pièce forte, je dois donc débourser une petite somme, soit je la délaisse dans mon dressing et ne la porte jamais car rien ne va avec. Pour se simplifier la vie on mise sur des lookbooks au lieu de se lancer dans une séance shopping qui se termine avec 8 vêtements et 3 accessoires qui ne vont ni ensemble, ni avec ce que tu as déjà.

Une technique que j’utilise depuis 6 ans réside à lister les pièces manquantes pour compléter mes lookbooks et éventuellement lister 1 ou 2 lookbooks que je voudrais avoir pour la saison prochaine – toujours s’y prendre en avance, c’est la clef. En faisant cette liste, je me rends compte de ce qui me manque, ce qui me permet aussi de regrouper mes achats, si je dois acheter un pantalon noir coupe carotte et un autre large, je peux me demander si un seul ne serait pas suffisant. Je peux utiliser le budget du 2ème pantalon dans une autre pièce ou estimer qu’elle est superflu et qu’il est préférable d’économiser ce petit budget. 

Après m’être posée la question du nombre de lookbooks que je voudrais avoir par saison (printemps-été / automne-hiver), je me suis fixée 6 par saison avec une revente des pièces pour éviter l’encombrement de mon portant. De ce fait, si j’ai un attachement à une pièce, il n’est qu’esthétique et ne repose pas sur un lien affectif.

Je garde souvent mes vêtements entre 2 à 3 ans selon la pièce, ainsi lorsque je choisis mes futures acquisitions, je prends soin de m’assurer que ces pièces sont ce que j’appelle des pièces maîtresses et qu’elles vont me durer plus qu’une saison. Cette année en me questionnant par rapport au minimalisme, je me suis intéressée à la slow fashion : l’opposition de la fast fashion.

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La slow fashion c’est réduire sa consommation de textile, recycler mais surtout garder ses vêtements plus de 6 mois et savoir en prendre soin. C’est aussi des pièces plus chères car fabriquées dans les règles de l’art et du travail. Une pièce qui va durer, est avant tout une pièce dont les matières premières, le modélisme, la main-d’œuvre et la vente sont respectés contrairement à celle vendue par les géants du textile qui, pour des raisons de bénéfices grattent sur ces marges.

Au lieu d’acheter une paire de chaussures tous les 6 mois, il est peut-être préférable d’investir dans une paire de qualité et dont le prix est plus élevé. Ainsi, cette paire qui me durera plus longtemps, est un investissement et je dois prendre le temps de la choisir correctement pour en tirer un maximum de bénéfice. Tout d’abord, en s’assurant d’être à l’aise, de pouvoir la porter avec plusieurs lookbooks mais aussi en choisissant une pièce forte qui porte la tenue. Ainsi, même avec un look basic, mon style est toujours présent grâce à cette pièce. 

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3) Des pièces fortes pour un look parfait

On m’a récemment demandé ce qu’est une pièce forte et je me suis rendue compte que je portais un intérêt particulier à ces pièces en y incluant accessoires et chaussures. Mais d’abord, voilà la définition d’une pièce maîtresse, c’est le vêtement qui porte la tenue, le truc sans quoi votre tenue est ordinaire. Pour donner un exemple ça peut être un perfecto rouge porté avec un total look noir, un béret bleu d’un lookbook blanc, une paire de bottine à sequins avec une tenue sobre …

De manière générale on remarque au premier coup d’œil la pièce forte, une pièce, qui se porte souvent avec plusieurs lookbooks. Ces pièces sont l’identité de ton style, quel qu’il soit, la pièce forte le rehausse et le peaufine. Loin des basiques, elles varient selon l’air du temps ; bien qu’il y est de nouvelles pièces maîtresses à chaque saison, les grandes tendances varient environ tous les 4 ans. On a donc le temps de rentabiliser l’achat des pièces fortes, qui contrairement coûtent souvent plus cher qu’un basique, le coût varie selon votre goût vestimentaire, plus il sera pointu, plus le prix risque d’être élevé. Ainsi il est préférable de choisir des pièces indémodables – dans la limite du possible.

Pour avoir un style bien défini, tu peux t’inspirer sur Pinterest, piocher plusieurs photos pour constituer un lookbook idéal. regroupe toutes ces photos avant de te lancer dans ton shopping. N’oublie pas de jeter un coup d’oeil au podium des dernières fashion-week mais aussi aux tenues des grandes fashionistas qui font parties du public. Si les vêtements sont importants, ne néglige pas les accessoires qui sont à mes yeux, la cerise sur le gâteau et sans quoi le look manque de finition. Quelque soit ton inspiration, assure-toi d’avoir des tenues qui te reflètent, ne cherche pas des pièces fortes pour avoir des pièces fortes, mais plutôt dans une démarche de réaffirmation de ton style.  

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Si plus haut je préconise les lookbooks, je suis dans une optique d’optimisation de notre dressing. Maintenant, si je choisis des pièces fortes qui se marient avec d’autres pièces de mon dressing, j’ai un double bénéfice : gain de place mais aussi gain au sens littéral ; plusieurs combinaisons de tenues s’offrent à moi. Les pièces fortes permettent donc de réaffirmer notre style et d’avoir notre signature. Ta signature c’est quelque chose que tu travailles avec le temps Plus ton style est peaufinée plus simple seras la recherche de ton « je ne sais quoi ». Dans le thème du minimalisme, j’estime que ta signature doit être une pièce qui ne t’encombre pas au quotidien.

Pour ceux qui me connaissent ou qui on jeté un oeil à mon compte Instagram, ma signature se trouve sur ma tête. Je parle bien entendu des serre-têtes, couronnes de fleurs et autre accessoires qui me singularisent. Cette pièce forte me permet de donner un ton à ma tenue – je suis une adepte des accessoires lorsqu’ils sont maîtrisés – et à lui donner une touche trop originale pour être mise de côté. A toi de découvrir, si ce n’est pas encore fait, ta signature, cela te permettra de compléter au mieux tes lookbooks lors de ton shopping.

Lire aussi : Les 10 essentiels de la garde-robe d’une femme modeste

4) Limiter pour mieux porter

Le verbe limiter est souvent à connotation négative, la limitation est souvent perçue comme restriction alors que la limitation peut être comprise comme focalisation sur l’essentiel. C’est le cas ici, après avoir eu des armoires qui débordent toujours plus, je me suis rendue compte que je ne portais même pas la moitié de cette garde-robe remplie de « un jour j’oserais », « démodé mais un jour ça reviendra », « plus ma taille mais sait-on jamais « , « le jour où j’aurais tel pantalon/jupe/haut, je pourrais le porter ». Bref, des excuses toujours plus nombreuses pour ne pas avoir à faire face à notre armoire, pour ne pas se poser avec soi et prendre le temps de trouver une solution. Car si on a le courage de soulever le problème, on a le courage d’avancer une solution.

À ce titre, j’estime que la fashionista en moi veut toujours plus de tenues mais que la limitation est le meilleur des choix. Pourquoi ? Eh bien, parce que, qu’on se le dise, le désordre génère un stress, le fouillis visuel brouille notre champ de vision et donc notre cerveau qui en est affecté. Attention, je ne dis pas qu’en ayant moins de pièces, on n’aura plus ce problème de désordre (je te conseille de lire mon article sur l’organisation) mais on apprendra à limiter nos choix et lorsqu’il y a peu de vêtement, c’est souvent plus simple. N’oublions pas que le cerveau doit gérer la « pollution » visuelle qu’on crée, moins de vêtement = moins de pollution.

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Si le trie est important, il est nécessaire de se poser les bonnes questions lors de l’achat d’une nouvelle pièce. Sur Instagram, j’ai découvert le Défi Rien de Neuf un compte qui propose des petits défis pour transformer sa consommation et favoriser la seconde main. La méthode BISOU proposé par Marie Lefevre et Herveline Verbeken dans leur livre « J’arrête de surconsommer et c’est très simple » est basé sur un acronyme, chaque lettre correspond à une question qui nous renvoie à notre surconsommation.

B = Besoin : A quel besoin cet achat correspond-il ?
I = Immédiat : Dois-je l’acheter immédiatement ?
S = Semblable : N’ai-je pas déjà quelque chose de semblable ?
O = Origine : Quelle est l’origine de ce produit ?
U = Utile : Cet objet me sera-t-il vraiment utile ?
Et avec le Défi on peut même rajouter un S :
S = Solution : existe-t-il une solution alternative non-neuve ? (occasion, location, emprunt…)

Avant de faire un nouvel achat, tu sais ce qu’il te reste à faire : réponds honnêtement à ces questions et si tu estimes que ce futur achat est une nécessité, alors fais chauffer ta carte bleue. Cependant, si tu ne fais cet achat que parce que tu viens de perdre ton boulot, que tu peux repousser cet achat, que tu as une pièce similaire dans ton dressing, que ce produit a été fabriqué dans de mauvaises conditions, qu’il va sans doute prendre la poussière dans ton dressing plus qu’autre chose, alors occupe-toi l’esprit, le temps que ton envie passe. 

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Limiter c’est aussi mieux consommer. Plus haut, j’évoquais la slow fashion, un nouveau mode de consommation qui pousse à moins consommer pour mieux le faire. Le fameux Less is more trouve son sens ici, on favorise la qualité à la quantité et on préfère en avoir peu qu’en avoir trop. Il est plus simple d’acheter que de se débarrasser de nos anciens vêtements, il faut donc prêter une attention particulière à notre consommation pour ne pas avoir à faire ce long travail d’introspection et de trie important à réaliser.

Limiter, c’est aussi ne pas dépenser et dans un sens économiser. Le poids financier de notre dressing est souvent un sujet sensible : entre les sur-consommatrices qui ne peuvent se passer de leur shopping mensuel et les défenseuses de la seconde main, il y a là 2 rapports, à l’écologie et à l’économie, différents. Si l’on estime avoir les moyens de s’offrir des vêtements tous les mois, j’estime qu’on a les moyens et le devoir de limiter sa consommation. La vision ethnocentrée de la surconsommation agit comme des œillères et nous masque la réalité du problème : l’industrie de la mode l’une des activités les plus polluantes au monde, derrière celle du pétrole.

D’après la note de synthèse d’octobre 2018, Réduisons le gaspillage textile , cette industrie produirait 1.2 milliards de tonnes de gaz à effet de serre par an et consommerait 4% des réserves d’eau potable à l’échelle mondiale. Le problème mis en avant est le manque de recyclage de l’industrie du textile. En effet, cette synthèse relève que seulemen1% des textiles le sont. Se débarrasser de nos habits pose donc une réelle question à laquelle nous sommes trop peu sensibilisés et dont les conséquences sont bien trop importantes pour être relayée au second plan.

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5) Vendre, donner, troquer mais ne pas jeter

La première chose à savoir concernant nos vêtements c’est qu’ils polluent bien plus qu’on ne le pense. Arrivé à ce qu’on imagine « la fin de leur cycle » dans notre placard, on a tendance à jeter les pièces qu’on juge trop vieille, qui ne nous vont plus ou plus à la mode. Selon l’état de ce vêtement, il faut savoir que plusieurs solutions s’offrent à nous : recyclage, don, revente sont les piliers d’une nouvelle vie du vêtement.

Pour vendre, détrompes-toi, il ne faut pas un diplôme en marketing, si tu as un téléphone, une bonne qualité photo et internet, tu peux vendre tes vêtements en quelques clics sur Vinted par exemple. Tu n’as pas la fibre ? Pas de soucis, organise un vide-dressing en appelant quelques copines, propose une après-midi entre filles où chacune pourrait venir accompagner et acheter tes vêtements. Tu n’aimes pas te charger de l’organisation ? Greffe-toi directement à un vide-dressing, ces événements pullulent au printemps – vive le ménage du printemps – mais aussi en automne, avec la nouvelle année scolaire, beaucoup se débarrassent d’une partie de leur dressing pour refaire leur garde-robe.

Donner ses vêtements, c’est l’un des gestes les plus simples, au préalable, tu peux lister les associations que tu apprécies particulièrement ou celles que tu connais. Contacte-les pour connaître leurs horaires et leur apporter tes vêtements, laver et plier. Il est important de respecter les associations avec un minimum de décence, laver et plier ses vêtements sont des petites actions qui facilitent la donation et qui montre ton intégrité ! Bien entendu, ces vêtements doivent être en bon état, il n’est pas concevable de donner des pièces tâchées, déchirées, trouées …

Troquer c’est quoi ? Vois ça comme un échange : je te donne un vêtement en échange d’un autre. Cette action peut avoir lieu aussi d’association du quartier ou lors de brocante-troc tel que la Free Troc Party qui aura lieu lundi 20 mai 2019, le but : faire le ménage de printemps, désencombrer ton armoire et le tout, dans la bonne humeur. En troquant tes anciens vêtements, tu leur donnes une seconde vie et ce troc t’es bénéfique vu que tu peux toi aussi en profiter !

Etre minimaliste, c'est savoir trier et donner au bon endroit !

Certaines enseignes proposent de récupérer tes vêtements pour les recycler, alors pourquoi ne pas en profiter ? En tête de la liste on trouve le suédois H&M qui depuis 2013 propose un service assez simple.

Apporte 3 vêtements (vêtement et linge de maison compris, peu importe la marque ou l’état de la pièce) en échange d’un bon de -15% utilisable sur un article dans tout le magasin (sauf article soldé ou promotionné).

En se débarrassant des pièces trop usées pour être vendues ou données à des associations, je ne pollue pas la planète et je bénéficie d’une réduction, que demander de plus ? Il y a bien une question à la quelle je dois répondre : que deviennent ces vêtements ? 2 cas de figures selon l’état du vêtement, s’il est en bon état, il peut être proposé à des associations, s’il est trop abîmé il est recyclé.

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Et si tu as tellement porté un vêtement qu’il ne ressemble plus qu’à un chiffon, on fait quoi ?

Selon la matière, tu peux le transformer en chiffon pour faire tes vitres par exemple. Si tu es manuelle, tu peux t’aventurer à la transformation de tes vêtements en de nouveaux ou en accessoires, grâce à Youtube, tu trouveras tellement de tutoriel sur le sujet que tu auras hâte d’avoir d’anciens vêtements à transformer. Tu ne te retrouves dans aucune catégorie, mais tu as besoin de désencombrer ton dressing ? Il te reste le Relais, une entreprise qui collecte les vêtements depuis 1984.

Le site le Relais nous rappelle qu’en 2012 leur collecte s’élèvait à 90 000 tonnes de TLC, ce qui représente 55 % de la collecte en France. Grâce à leurs 16 000 conteneurs et leur 28 Relais locaux, le Relais intervient sur l’ensemble du territoire.

Cette entreprise nous rappelle des valeurs simples, le don de vêtement c’est la solidarité et l’écologie avec un sentiment de bien-être à la clef. En faisant mes recherches sur la question, je me suis rendue compte de la transparence de l’entreprise qui t’informe de ses actions et ainsi, dévoile la destination des vêtements collectés.

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C’est pour toutes ces raisons écologique, économique et pratique qu’il est important de réapprendre à consommer sainement, pour un dressing attrayant et non inconvénient. Souvent, les petits gestes du quotidien nous permettent de faire d’important changement, alors ne minimisons pas le trie, l’achat réfléchi, les combinaisons gagnantes, la limitation ainsi que la fin de cycle de nos vêtements. Le minimalisme, ce n’est pas une tendance qu’on adopte le temps d’une saison, c’est un mode de pensée pour une vie plus épanouie.  

N’hésite pas à me faire part de ta vision du minimalisme dans nos dressing et des solutions que tu as ou que tu vas adopter !

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1 Commentaire

  • La parenthèse psy
    Posted 25 avril 2019 13:33 0Likes

    HELLO ! Je suis une adepte malgré moi du minimalisme … Ayant eu une vie étudiante rallongée et une vie active de pauvre ! Du coup, je n’achète jamais de manière impulsive et calcule tous mes achats. Il m’arive tout de même de trier et ça fait du bien 🙂

    Line de https://la-parenthese-psy.com/

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